Nos évêques doivent vraiment réformer l'enseignement catholique

Publié le par Maximilien Bernard

Un professeur de sciences physiques d'un lycée privé sous contrat et soit-disant catholique de la banlieue nantaise a changé de sexe au cours de l'été. "Vincent" en juin dernier, lors de la sortie des classes, était devenu "Martine" le jour de la rentrée. Et cela ne pose aucun problème aux responsables de l'enseignement catholique, y compris à l'évêque de Nantes, Mgr James.

 

Le directeur du lycée Saint-Dominique de Saint-Herblain, Dominique Foucault, a indiqué avoir transmis, en lien avec l'Association des parents d'élèves de l'enseignement libre (APEL), un courrier aux parents d'élèves pour les informer de la situation avant la rentrée.

 

"Ce changement d'identité est un cheminement personnel qui s'impose à nous, et nous n'avons pas à nous positionner là-dessus".

 

Une représentante de l'APEL du lycée a estimé qu'il s'agissait

 

"d'un choix personnel parfaitement légitime et nous avons cherché à l'accompagner afin que cette rentrée se passe de la meilleure des manières".

 

Une psychologue de la direction diocésaine est également intervenue sur place le jour de la rentrée.

 

Interrogé dans Zénit, Mgr Tony Anatrella vient justement de dénoncer cette idéologie du genre, qui veut que chacun se construise propre sexualité :

 

"Nous sommes en pleine illusion narcissique de croire que l'homme se crée lui-même en étant sa propre référence. C'est le péché de l'esprit par excellence, le péché originel toujours en acte."

 

Laisser faire cela dans un établissement c'est faire violence aux enfants, qui plus est dans un établissement catholique. C'est un mensonge de la pire espèce, puisqu'il scandalise les plus petits.

Publié dans Identité catholique

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