Mgr Le Gall, un évêque qui se soumet à l'islam

Publié le par Maximilien Bernard

Jean-Louis Vandelle a analysé l'entretien donné par Mgr Robert Le Gall, archevêque de Toulouse, que nous avions rapporté :
  • "je voudrais souligner deux « petites phrases » qui me semblent indignes d’un évêque, mais qui, en même temps caractérisent tout à fait un mode opératoire simplement suicidaire. La première est énorme. Sur le ton paisible de celui qui est « un artisan de paix professionnel », l’évêque déclare : «La France n’est pas un pays totalement musulman». Vous avez bien lu : pas totalement. En français, le synonyme de « pas totalement c’est « presque ». la France est presque un pays musulman mais quand même pas totalement. La première petite phrase caractéristique du mode opératoire épiscopal, c’est de valoriser l’adversaire.. A priori, il est plus fort que soi. A priori, il a déjà gagné (ou presque). A priori, face à l’islam, le christianisme est en position d’infériorité sur le plan quantitatif, sur le plan de l’efficacité et sur le plan du destin historique. La France n’est pas un pays totalement musulman, mais elle est un pays musulman… Est-elle un pays chrétien ? «Nos racines sont chrétiennes» concède l’évêque. Le christianisme, c’est le passé (les racines). L’islam c’est le présent, même si ce n’est pas encore totalement le cas. «Notre pays s'est construit à partir d'intégrations successives et massives»… La dernière intégration massive, suivez mon regard, est bien évidemment celle de l’islam, face auquel le christianisme se considère déjà comme une survivance (les racines). 
  • La seconde petite phrase est absurde. Je lis : «adopter une position de défense n'est jamais très bon». Ce genre de phrase qui se donne elle-même comme une évidence recèle une sorte de perversion de l’esprit qu’il est criminel de diffuser. Adopter une position de défense signifie simplement que l’on est l’agressé et qu’il y a un agresseur. Si l’on n’adopte pas une position de défense en fonction de l’agresseur, même potentiel, cela signifie que l’on accepte d’emblée l’idée de perdre et que l’on ne cherchera même pas à conjurer le sort. Cet impératif catégorique : il ne faut pas se défendre, ce n’est jamais très bon, est au cœur de la moraline chrétienne. C’est un dissolvant puissant. Les évêques étaient considérés autrefois comme « les gardiens du troupeau ». Ils sont aujourd’hui les annonciateurs de la faillite dont ils se font les syndics au quotidien. Et face à la faillite annoncée, il est interdit de se défendre, au motif que « ce n’est pas très bon »."

Publié dans Identité catholique

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