Aperçu du diocèse de Bayeux-Lisieux

Publié le par Maximilien Bernard

b-copie-2.gifLe diocèse de Bayeux-Lisieux correspond au département du Calvados. Il comprend 650.000 habitants, 706 communes et 806 clochers. Il existe depuis le 12 juin 1855 et se compose de la plus grande partie des anciens diocèses de Bayeux datant du IVème siècle avec Saint Exupère et celui de Lisieux datant du VIème siècle.

Il reste 130 prêtres en activité. Depuis 1997, le Diocèse compte 51 paroisses  allant de 4500 à 40000 habitants, de 2 à 41 clochers. Les 23 paroisses de l’agglomération caennaise et des portes de Caen rassemblent la moitié de la population du département.

La forme extraordinaire est célébrée tous les dimanches à Caen par le père Chalufour, ancien moine de l'abbaye de Fontgombault, toutes les 2 semaines à Lisieux par le recteur de la Basilique, le père Lagoutte (qui aime transformer ses fins de messe en foire à l'étalage...) et à Falaise un dimanche par mois.

L'évéché est à Bayeux. Il sera bientôt sede vacante puisque Mgr Pierre Pican, évêque depuis 1988, prend sa retraite. Il était entouré du père Michel Roger, vicaire général, du père Bernard Petit, vicaire épiscopal, et du père Olivier Ruffray, vicaire épiscopal. Il reste à savoir si Rome choisira son successeur parmi cet entourage, ou s'il ira chercher ailleurs, ce qui serait préférable...

Mgr Pican est cet évêque qui a révoqué le père Jean-Claude Cheval, curé de Courseulles-sur-Mer, car il avait commis le crime de célébrer sa messe en latin ! Ayant porté son affaire devant Rome, Mgr Pican a été désavoué. Le père Michel Roger, vicaire général, avait appuyé cette révocation. Le Père Le Bourgeois, curé de Creully puis de Pont L'évêque, grand ami du Père Cheval, tremblait devant l'évêque qui ne l'appréciait guère. Cette affaire, surmédiatisée localement, l'a atteinte au point qu'il s'est laissé mourir... Il a été enterré le jour de l'Annonciation 2008. La cathédrale était comble et Mgr Pican est arrivé les mains dans les poches dans son blouson de cuir...

Le père Bernard Petit s'est distingué dans l'organisation du service laïc des funérailles. Peu adepte du dialogue, il a, lors d'une réunion, interdit la parole à une dame qui refusait de remplacer les prêtres pour "célébrer" les funérailles.

Le père Olivier Ruffray, ancienc clerc à la Basilique de Lisieux et curé de Honfleur, est sans doute le plus romain des trois.

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